Accueil et aides aux réfugiés et migrants

Accueil et aides aux réfugiés et migrants : comment relire cet élan de générosité ?

Après l’émotion soulevée par les drames répétés et les images d’une sorte d’exode, un élan de solidarité important s’est développé dans la société civile, et particulièrement au sein des communautés chrétiennes, invitées et encouragées en cela par les appels du pape François. Vous avez répondu depuis plusieurs années à cette sollicitude en  proposant : aides, dons, accompagnements, hébergement… Lire la suite

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Messe des retrouvailles – dimanche 29 septembre 2013

Comment  faisons-nous vivre dans notre quotidien l’esprit de Diaconia pour rester au service du frère ?

  • Messe de 10h30 à l’église des minimes avec accueil, échanges et témoignages…
  • Verre de l’amitié et repas partagé au self de l’école de la Sainte Famille.
  • A partir de 14 heures échanges en groupes : enfants, ados, adultes
      • Témoignages de la Foi
      • Comment vivre la fraternité dans nos paroisses.

Une seule messe pour le doyenné, il n’y aura pas d’autre messe en paroisse le dimanche 29 septembre.

De retour de Diaconia-Lourdes 2013

Les délégués vous font part de leur expérience et de leurs découvertes

Un tel rassemblement, çà m’a vraiment marqué, c’est important pour notre société, pour la France. Ce sont les chrétiens qui doivent donner l’exemple. Il faut dire « bonjour » à tout le monde. A Lourdes, on se sentait bien. Il faut demander l’aide de l’Esprit Saint.      Amonia (Izards)

Le rassemblement DIACONIA m’a permis de vivre des moments très forts de fraternité, ce qui est essentiel dans ma vie de Chrétienne.  Vivre en Frères et Sœurs dans le Christ permet de faire tomber toutes les barrières, nos différences ne nous éloignent pas mais nous enrichissent mutuellement. »Or vous êtes le corps du Christ, et membres chacun pour sa part « 1 corinthiens 12,27 ».Je m’interroge sur la façon de prolonger ce mouvement de l’Église au sein de notre doyenné. J’en suis convaincue, cela commence par l’attention que nous portons à celui qui est assis sur le même banc que nous à l’église. Marie-Agnès (GAF)

Le rassemblement DIACONIA m’a permis de rencontrer et de partager avec mes frères. En particulier, lors d’un forum : vivre la Fraternité dans notre milieu professionnel. Les témoignages très forts m’ont interpellé car la souffrance au travail est réelle et touche beaucoup de personnes. Comment pouvons-nous partager, tous milieux confondus, tous mouvements, nos expériences et nos richesses ?  Jean-Luc (Minimes)

J’ai eu la chance après le rassemblement de Diaconia à Lourdes d’avoir des échos de participants de différentes villes de France. Je retrouve toujours cette même joie auprès de ceux qui l’ont vécu. Une joie qui ressemble à la marque de l’Esprit Saint. On voit que quelque chose d’important s’est passé. Je suis persuadée que la place centrale et première donnée à la parole et la réflexion des plus pauvres a suscité une simplicité contagieuse qui a permis aux 12000 participants de se sentir d’une même famille. Sœur Claude (Bonne Nouvelle)

Nous avons vécu la fraternité à différents niveaux :

D’abord, au sein de notre petite « fraternité des Minimes » : il y a deux mois, nous nous connaissions à peine, pendant ces trois jours, nous nous sommes retrouvés  avec plaisir, au moment des repas, pour mieux nous connaitre et pour partager ensemble de ce que nous avions vécu.

Et lors des rassemblements, et célébrations : dire un Notre Père, un credo, faire un temps de silence à 12 000 !!! C’est une expérience inoubliable.

La profondeur et la sincérité des témoignages nous ont montré l’importance et la place de la parole de l’autre : ils ont été nombreux à nous dire que, pour eux, la fraternité, c’est surtout la réciprocité : donner et recevoir. Brigitte (Catéchèse)

12000 personnes ! Mais tout le monde vivait la fraternité, c’est-à dire une proximité avec l’autre. Aller vers l’autre était naturel, c’était facile d’ouvrir son cœur. Et maintenant ? Comment faire pour continuer à le vivre ?  Adeline (Secours catholique)

J’ai été fortement marqué par cette grande fraternité. On se sentait réellement dans la rencontre de l’autre ! Ce qui m’a marqué aussi, le sens du service ! Après un évènement comme Diaconia, on ne peut que vivre différemment, cela demande une exigence extraordinaire !  Jean-Claude (Pastorale des Funérailles)                                                         

C’était enrichissant pour les enfants. Les jeunes ont beaucoup aimé la veillée. Le forum axé sur les jeunes et l’idée de rencontre qui permet de changer le regard que l’on a sur le plus pauvre. Ils ont été interpellés dans leur foi ! Marie-Claire (Maman de la Ste Famille)

Au rassemblement de Diaconia, la veillée, ça m’a vraiment plu, on a crié, chanté, on a dansé, pas comme dans une messe habituellement, là, c’était différent. Il y avait un échange de générations et on nous a laissé faire, les plus âgés priaient à leur manière et nous à notre manière. Là-bas, il n’y avait pas de différence entre les riches et les pauvres, les malades, les bien-portants, tous on était accepté et c’est le principal. C’était un moment fort parce qu’on voit les personnes en difficulté, les handicapés, et pour une fois, on est comme eux, pas de différence, à l’intérieur on est tous les mêmes, on est tous pareils.

Au forum « A tout âge, relevons le défi de la fraternité », des jeunes ont dit : « Arrêter de juger les autres par rapport à la popularité (amis, coupe, richesse, sportif, aimé …) mais juger son prochain par rapport à ce qu’il a à l’intérieur de lui.

Après Diaconia, je me suis dit que moi aussi, j’avais à changer mon regard, par exemple, même si on me dit du mal d’une personne, et bien, maintenant, je ne me fie pas à ce qu’on me dit et j’essaye de faire connaissance avec elle. Lucie, 6ème

J’étais très contente de vivre la fraternité, de rencontrer beaucoup de gens que je ne connaissais pas ; il n’y avait pas de barrière. Les pauvres ont osé dire, parler ; ils avaient leur place. Ce qui m’a marqué c’est l’adoration le soir : on a prié les uns pour les autres, nous étions beaucoup de monde en silence ce qui était un grand moment de méditation et d’intériorisation. La présence des pauvres fait avancer l’Eglise. J’ai compris autrement « tu as du prix à mes yeux. » Ces rencontres m’appellent à la transformation du cœur, un cœur qui voit et écoute à la manière du Christ pour servir mes frères. Sœur Dolorès (Mission universelle)

Nous avons vécu trois jours dans la dynamique de Diaconia.

Chaque instant était un moment de partage avec le frère. Nous aimerions vivre cette fraternité au sein de nos paroisses et de nos communautés.

La première
des pauvretés,
c’est la solitude
 La parole du pauvre
a sa place
 Importance
d’être « Veilleur »
 
Importance
d’être reconnu
Une solution à envisager
pour le problème
du logement :
la colocation
Deuil : 
les familles 
sont en attente 
d’un accompagnement
 
Décloisonner 
les services 
et travailler ensemble
Importance de vivre
la dynamique
de Diaconia
dans les célébrations
Prendre le temps
de dire et de relire
les moments
de fraternité
Dans nos communautés 
mettre en place une 
coordination des 
mouvements
Essayer de créer 
dans le quotidien
la dynamique
de Diaconie
Organiser des moments
de fêtes et de joie 
pour vivre l’expérience 
de la fraternité

Notre Pape François dans l’esprit de «Diaconia »

Citons juste un passage de son homélie lors de la messe solennelle d’inauguration de son pontificat :

« … N’oublions jamais que le vrai pouvoir est le service et que le Pape aussi pour exercer le pouvoir doit entrer toujours plus dans ce service qui a son sommet lumineux sur la Croix ; il doit regarder vers le service humble, concret, riche de foi, de Saint Joseph et comme lui, ouvrir les bras pour garder tout le Peuple de Dieu et accueillir avec affection et tendresse l’humanité tout entière, spécialement les plus pauvres, les plus faibles, les plus petits, ceux que Matthieu décrit dans le jugement final sur la charité : celui qui a faim, soif, est étranger, nu, malade, en prison. Seul celui qui sert avec amour sait garder ! … »

Le grand rassemblement « Diaconia » à Lourdes pour toute la France, à l’occasion de la fête de l’Ascension, est là.

Les délégués pour le doyenné des Minimes, qui vous ont été présentés dans la feuille « Carême 2013 », sont là-bas ces trois jours 9, 10 et 11 mai pour vous représenter et vous faire profiter à leur retour des échanges vécus, afin de faire vivre dans l’avenir le service du pauvre et la fraternité parmi tous.